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A la recherche du Jardin d'Eden


Auteur :
Éditeur : Le jardin des Livres Date & Lieu : 2007, Paris
Préface : Pages : 400
Traduction : ISBN : 978-2-914569-37-8
Langue : FrançaisFormat : 130x220 mm
Code FIKP : Liv. Fr.Thème : Général

Présentation
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A la recherche du Jardin d'Eden

A la recherche du Jardin d'Eden

Andrew Collins

Le jardin des Livres

Ce livre est dédié au peuple du Kurdistan,
gardien du berceau de la civilisation.

Toutes les données archéologiques, linguistiques, mythologiques et paléontologiques pour localiser le Jardin d’Eden, Enoch et les Anges rebelles.

Les textes sumériens racontent l’histoire d’un jardin mythique, de ses êtres célestes qui se seraient progressivement mélangés aux hommes, et de la guerre entre Veilleurs et Nephilims comme le rapportent le Livre d’Enoch et le Livre de la Genèse.

Pour la première fois, le journaliste anglais Andrew Collins a réussi l’incroyable tour de force de réunir dans un tableau unique toutes les données archéologiques, linguistiques, mythologiques et paléontologiques avec une conclusion extraordinaire : tout a commencé dans un endroit extrêmement localisé et précis de la région actuelle du Kurdistan.

Si ce livre est aussi détaillé, c’est grâce à la phénoménale enquête pluridisciplinaire réalisée ne Irak, en Iran et en Turquie pendant plusieurs années par Andrew Collins.

A la recherche du Jardin d’Eden est un ouvrage unique, montrant à quel point le Livre de la Genèse et le Livre d’Enoch sont des pages factuelles que l’histoire contemporaine veut absolument nous faire oublier. Incontournable.



A la recherche du Jardin d'Eden

Graham Hancock, auteur de L'empreinte des Dieux:
« Une enquête intellectuelle originale et fascinante avec des faits nouveaux sur les origines mystérieuses de la civilisation humaine »,

Barbara Ardinger, Whole Life Times:
« Retrouver aussi bien les anges déchus que les célestes. Le travail de détective de Collins vous fait visiter des bibliothèques entières. Sa conclusion est que nous, humains, ne sommes pas la première race à vivre sur la terre. Lire des livres comme celui-ci est aussi excitant que lire des policiers d Agatha Christie ou de Conan Doyle »,

Pierre Jovanovic, auteur de Enquête sur l’existence des Anges gardiens, Enoch, dialogues avec Dieu et les Anges, et Le Livre des Secrets dEnoch:
« Collins a signé un chef d’œuvre, le mettant au même niveau que Graham Hancock, Howard Bloom et Immanuel Velikovsky, Grandiose, fascinant, plus 900 notes de bas de page dépassant les 1500 références, un travail de fourmi qui se lit à la vitesse d un thriller»,

David Rohl, égyptologue:
« Une recherche fascinante qui éclaire le monde biblique du jardin d’Eden et le ramène dans un environnement historique. Une contribution massive aux études sur la genèse de la civilisation »,

Sandy Moss, the Daily Courier:
« Un regard fascinant et approfondi qui montre comment des événements factuels se transforment en légendes indéchiffrables au fur et à mesure que passent les siècles »

Mehrdad Izady, Professeur d'histoire et de civilisations orientales, Université de New York:
« Une contribution littéraire majeure. Ses idées parfaitement documentées sur le rôle de l’histoire kurde nous feront réfléchir pendant des années »,

Nigel Jackson, écrivain:
« Une enquête magnifiquement documentée Ses conclusions remarquables auront incontestablement des effets sur les prochaines décades »



Remerciements

Je souhaite remercier d'abord Debbie Benstead pour m'avoir inspiré et guidé pendant cinq années. Notre communauté n'a pas survécu à ce livre mais rien ne s'oublie jamais. Merci également à David Southwell pour son intuition enthousiaste et ses illuminations extraordinaires sur l'histoire des Veilleurs et ses remarques sur le texte; à John Day, qui rencontra les Veilleurs dès 1974 et me mit sur leur voie; à Bernard, sans qui je n'aurais jamais cru que cette race disparue ait jamais existé; au personnel de la bibliothèque de Leigh pour leur soutien sans faille, et pour m'avoir procuré des livres et articles qui semblaient inaccessibles ; au Professeur Philip Alexandre, pour ses aides et conseils sur l'angélologie judéo-chrétienne ; à Rodney Hale, pour ses précieux calculs astronomiques et son solide soutien; à Gareth Medway, pour son talent à dénicher des références sur tout sujet; à Steve Wilson, Caroline Wise, Johnny Merron, John et Kerry Horrigan, Jason Digby, Lisa et Karl « Shem » Dawkins, pour leur amitié constante et pour avoir relu le manuscrit; et à Richard Ward pour ses recherches exhaustives sur la tradition des Veilleurs et pour les « Morphochats » qui aidèrent à monter ce livre.

Merci également à Storm Constantine pour sa profonde amitié, son soutien permanent et ses commentaires avisés sur la construction de l'ouvrage; à Luigi Bonomi et Susan Watt, de Michael Joseph, pour le risque qu'ils acceptèrent de prendre; à Simon Trewin, de Sheil Land Associates, pour avoir cru en moi comme auteur; à Billie Walker-John pour ses illustrations merveilleuses; à Peter Ford pour avoir corrigé mes à-peu-près; à Niven Sinclair pour son soutien indéfectible; à Moira pour son amitié constante; à Graham Hancock pour avoir planté le décor dans ses livres essentiels et m'avoir prodigué conseils, idées et soutien; à Lynn et Carl McCoy, de Sheer Faith, pour leurs conseils; et à Fields of the Nephilim/Nefilim, dont la musique sombre et bougonne m'a aidé à ressusciter l'esprit des Veilleurs et m'a procuré une inspiration constante dans la rédaction du livre; enfin, à Ennio Morricone, dont la musique m'a permis de ne pas fléchir pendant cette période éprouvante.

Crédits d'illustrations;
Université hébraïque de Jérusalem: «travaux de James Biberkraut sur le manuscrit de la mer Morte appelé l'Apocryphe de la Genèse », d'après A Genesis Apocryphon de Nahman Navigad et Yigael Yadin (Hebrew University Press, 1956) ; le Kunsthistorisches Museum de Vienne: Hugo van der Goes, Sündenfall (GC 5822 A), d'après Hebrew Myths : The Book of Genesis de R. Graves et R. Patai (Cassen, 1964) ; la British Library (réf. OR 8761 Folio 52V) : tableau extrait de Persian Myths de Vesta Sarkhosh Curtis (British Museum Press, 1993); la Réunion des Musées Nationaux: stèle de la victoire de Naram-Sin, Musée du Louvre, Paris; Kluwer Academie Publishers, Dordrecht, Pays-Bas, et M. ]. Vermaseren : divinité mithraïque à tête de lion (CIMRM 545) ; Mme B. Walker-John : représentation d'un « Veilleur ».
L'éditeur se fera un plaisir de réparer toute omission qui lui serait signalée.

Note: Sauf indication contraire, les dates historiques mentionnées dans ce livre sont tirées de H. E. L. Mellersh, Chronology ofthe Ancient World - 10.000 av. Je. à 799 ap.Je., Helicon, Oxford, 1976. Les citations bibliques sont tirées, sauf indication contraire, de la Version Révisée de la Bible Autorisée (King James) de 1884. À l'intérieur des citations, les interpolations de l'auteur sont indiquées en italiques (ou en caractères droits quand la citation est en italique).

« Le culte des mandéens pour Enoch n'avait rien de surprenant... Les Arabes lui donnèrent le nom d'Edris ou Idris… On sait d'ailleurs que jusqu'à une époque récente, des milliers d'Arabes allaient régulièrement en pèlerinage à la tombe supposée d'Edris, dans un village de la périphérie de Bagdad... »



-1-

« J'ai engendré un fils étrange »

Quelque temps après, mon fils Métoushèlah prit une femme pour son fils Lamek, et elle devint enceinte de lui et lui donna un fils. Et il avait un corps blanc comme la neige et rouge comme la rose, des cheveux blancs comme la laine et un beau demdema (« longue chevelure bouclée1 »), et pour ses yeux, quand il les ouvrait, toute la maison brillait comme le soleil... Et son père Lamek eut peur de lui et s'enfuit auprès de son père Métoushèlah, et lui dit : « J'ai engendré un fils étrange. Il n'est pas comme un humain ordinaire, sa forme est différente, il n'est pas comme nous... Il ne me semble pas qu'il soit de moi mais des anges... »2.

Par ces lignes débute un fragment de texte religieux qui, plus qu'aucun autre texte jamais écrit sans doute, stupéfie et donne le frisson. Le patriarche antédiluvien Énoch y exprime le sentiment de douleur et d'horreur qui accompagna la naissance miraculeuse du fils de son petit-fils Lamek. Ce passage est tiré du Livre de Noé, un écrit ancien d'origine hébraïque annexé au texte plus fameux du Livre d'Énoch, ouvrage pseudépigraphe (c'est-à-dire faussement attribué) dont les spécialistes pensent qu'il fut composé par étapes dans la première moitié du ne siècle av. J.C.3
Le problème évoqué par ces lignes révélatrices semble sans ambiguïté: la femme récemment épousée par Lamek a donné naissance à un enfant qui ne montre aucune ressemblance avec ses parents immédiats et dont l'aspect est complètement différent de …

1. Charlesworth, The Old Testament Pseudepigraphia, Apocalyptic Literature and Testaments, vol. 1, note 9 de 1 Enoch 106, p. 86.
2. Ibid, trad. de 1 Enoch par E. Izaac, 1 Enoch 106: 1-6.
3. Ibid. p. 7.




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